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Vos élus MoDem - Mouvement Démocrate de Clichy

Alice LE MOAL, Deuxième Adjointe au Maire , Education & Affaires scolaires, Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Sébastien RENAULT, Septième Adjoint au Maire, Développement économique, Emploi et Relations Entreprises, Adjoint délégué du quartier Bac d’Asnières/Fournier/Pasteur/Neuilly

Josette de MARVAL, Conseillère municipale déléguée Résidence, autonomie et loisirs des séniors

Colette MICHEL, Conseillère municipale déléguée Dynamisation du centre-ville

Julien BOUCHET, Conseiller municipal délégué Entrepreneuriat - Economie sociale et solidaire

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:27

Le Mouvement Démocrate dément fermement avoir désigné Alvine Moutongo-Black comme chef de file du Mouvement Démocrate à Clichy et dément apporter un quelconque soutien à Didier Schuller.

Au contraire de ce qui est indiqué dans l'article du journal le Parisien, c'est Stéphane Cochepain qui a été désigné comme chef de file du Mouvement Démocrate et lui seul. Il a, dans ce cadre, engagé un partenariat avec Rémy Muzeau.

D'ores et déjà une procédure disciplinaire a été engagée à l'endroit d'Alvine Moutongo-Black pour qu'elle soit immédiatement suspendue a été engagée du fait de ces prises de positions sur Clichy.

Marc Fesneau
Secrétaire général du Mouvement Démocrate

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:46


François Bayrou, invité de Parole directe sur... par bayrou

 

François Bayrou était l'invité de Parole Directe sur TF1, dimanche 15 avril. Pour lui "ce n'est pas de démonstrations de force dont le pays a besoin, mais de démonstrations de vérité".

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 14:10

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Dans un entretien au Monde, François Bayrou, président du MoDem, accuse les responsables politiques et les médias d'éluder les sujets sur lesquels le débat électoral devrait porter.

 

Au début de cette campagne, vous bénéficiiez d'une excellente dynamique dans les sondages. Ce n'est plus le cas. Comment l'expliquez-vous ?


François Bayrou : Je n'ai jamais fait de politique en fonction des sondages. Le climat de la campagne électorale devrait inquiéter tous ceux qui voient la réalité de la situation du pays. La France est dans un état critique. Probablement, parmi les Etats européens, est-elle la plus menacée par une crise profonde. De cela, on ne parle pas. On ne parle que de sujets superficiels et de diversion.

 

Pour ma part, je ne varierai pas d'un millimètre : je traite les vrais sujets, et eux seuls. Et le premier sujet, pour moi, c'est l'emploi, la reconstruction de la production dans notre pays, toutes les productions et tous les emplois.

 

Pourquoi, alors, n'êtes-vous pas entendu ?


Je crois, au contraire, que je vais être entendu, que la campagne va se concentrer sur les sujets nécessaires. Mais il est vrai qu'il est très difficile, pour un pays, de prendre conscience de la réalité de sa situation lorsque tous ses responsables politiques et médiatiques évitent tous les sujets critiques. Comment voulez-vous que les citoyens, seuls contre tous, mesurent la gravité des choses ? On leur explique que tout va bien, que la crise est derrière nous, qu'on peut dépenser...

 

En fait, on est en train de refaire, trente ans après, un remake de 1981. On fait comme si la France pouvait dépenser sans mesure, qu'on pouvait emprunter à tout va, comme s'il était sans conséquence de multiplier les promesses dispendieuses. Mais rejouer 1981 en 2012, avec la menace imminente de la crise financière et sociale au-dessus de la tête, c'est mener le pays au pire accident.

 

Vous n'êtes pas le seul à parler de réduction des déficits. François Hollande l'a fait, pour ne citer que lui, et son programme fiscal n'est pas si éloigné du vôtre...


Moi, je baisse les dépenses et, lui, il les augmente. Excusez du peu ! C'est une divergence notable. Nicolas Sarkozy et François Hollande annoncent tous deux des dépenses supplémentaires. François Hollande veut les augmenter de l'ordre de 28 à 30 milliards d'euros, Nicolas Sarkozy de 10 à 15 milliards d'euros, ou davantage, puisqu'il ajoute 1 milliard tous les jours. Ils n'ont pas le premier centime.

 

Quand je pense qu'on s'est glorifiés d'avoir un déficit à 5,2 % du PIB ! Le déficit, mesuré par rapport aux recettes de l'Etat, représente plus de 10 % de ces recettes. C'est comme une entreprise ou une famille qui aurait 900 euros de ressources par mois et en dépenserait 1 000. C'est ça, la situation du pays. Il est criminel de ne pas en traiter. C'est une absolue irresponsabilité.

 

L'Italie a vu, à l'inverse de la France, ses taux d'intérêts augmenter de 6 %, 7 %, 8 %. La France, en quelque sorte, est-elle passée trop loin du boulet ?


La charge de la dette est de 55 milliards d'euros cette année. Les recettes de l'impôt sur le revenu, c'est 45 milliards. Quel est l'Etat d'un pays dont la totalité de l'impôt sur le revenu ne suffit pas à payer les intérêts de la dette ?

 

M. Sarkozy a indiqué, jeudi 5 avril, qu'il entend équilibrer les comptes publics, en 2016, en associant les grandes collectivités locales à l'effort de réduction de la dépense...


Sur cette dernière affirmation, il a évidemment raison. Il n'est pas imaginable d'obtenir un équilibre des comptes sans que les collectivités locales partagent les efforts. Il faudra négocier un pacte de réduction de la dépense publique, dont ces collectivités seront signataires avec l'Etat et la Sécurité sociale.

 

Mais, comme souvent, les chiffres avancés par Nicolas Sarkozy m'apparaissent tout à fait fantaisistes. Il annonce un déficit de 115 milliards d'euros et, à la ligne suivante, sans filet, une correction de 53 milliards. Il manque 62 milliards. Rien que ça !

 

Vous promettez, vous-même, de réduire les dépenses publiques de 50 milliards d'euros en les gelant en valeur. Pouvez-vous être plus précis ?

 

La France est le pays où la part des dépenses publiques est la plus importante. Elles représentent 57 % du produit intérieur brut (PIB), alors que la moyenne des pays de l'OCDE est de 43 %. Or il n'est pas vrai que notre niveau de contrat social soit de 20 % supérieur à celui des pays qui nous entourent. Il faut dépenser moins et servir mieux.

 

On peut le faire, par exemple, en étalant les programmes d'investissement des collectivités locales dans le temps ou en faisant intervenir le numérique dans la gestion de l'Etat. Dans le domaine de la santé, on peut réorganiser les urgences et la politique du médicament. Je récuse l'idée que les économies entraîneraient une moindre efficience de l'Etat et des systèmes sociaux. Je crois le contraire : nous pouvons améliorer le service au citoyen et faire des économies en même temps.

 

De toute manière, il n'y a que deux options. La première, c'est de se retrouver dans la situation de l'Espagne. La seconde, c'est de résoudre les problèmes avant que d'y être forcés par la plus rude des contraintes. Cela seul est optimisme et volonté, effort et espoir.

 

Les politiques réformatrices dures, telles celles menées en leur temps par Alain Juppé en France ou Margaret Thatcher au Royaume-Uni, ont rebuté l'opinion...

 

Qu'un journal comme Le Monde en vienne à me comparer ou à comparer Juppé avec Margaret Thatcher prouve une préoccupante perte de repères ! Mme Thatcher était dans la mise en cause radicale du modèle de solidarité dans la société britannique. Je vous dis, au contraire, que c'est la dernière fois qu'on peut sauver le modèle social et républicain. Je ne vous dis pas qu'il faut l'abattre, je vous dis qu'il faut avoir le courage de le sauver.

 

Vous semblez dire que ce sera indolore. Est-ce possible ?

 

J'ai dit qu'on peut dépenser moins et servir mieux. Pas que ce serait sans conséquences ou sans changements. Il s'agit d'éviter le risque d'avoir à diminuer de 15 % ou de 20 % salaires et retraites, comme dans d'autres pays. Il s'agit de la seule politique qui puisse sauver, tant que c'est encore possible, notre modèle social et républicain.

 

Pour l'heure, c'est Jean-Luc Mélenchon qui crée une dynamique de campagne...

 

Il y a, dans une partie importante de la population française, l'idée que le grand soir est possible et qu'il suffirait de le décider pour qu'on ne rembourse pas la dette, ou pour que tous les revenus augmentent. C'est un mensonge et un égarement dramatique.

 

Je suis frappé par ce qui s'est passé en Suisse. Dans un pays qui va bien, un référendum a été organisé pour savoir si les citoyens voulaient deux semaines de vacances supplémentaires. Ils ont répondu non. Les principales forces des peuples, ce sont leur conscience et leur volonté.

 

Pour paraphraser de Gaulle, les Français sont-ils des veaux ?

 

Sûrement pas ! Je suis un démocrate qui croit à la démocratie. Si les "élites", comme on dit avec les guillemets d'usage, font leur travail, les peuples sont au rendez-vous. Mais il arrive que les élites trahissent leur devoir.

 

Les élites qui ont trahi, c'est une thèse de Nicolas Sarkozy...

 

Je ne classe pas les élites comme lui. Moi, je suis un défenseur des corps intermédiaires.

 

Alors qui sont ces élites ?

 

Une partie du monde politique et du monde médiatique, qui trahit, parce qu'elle connaît la réalité de la situation et qu'elle a renoncé à en rendre témoignage. Avez-vous écrit une seule fois : "La situation est plus grave qu'on ne vous le dit" ? En Italie, cette phrase a été écrite. Elle ne l'a pas été en France ! Si vous l'écriviez, probablement le climat du pays changerait-il.

 

M. Sarkozy prévoit une réduction du nombre de députés et l'instauration d'une dose de proportionnelle aux législatives. Y voyez-vous une main tendue ?

 

J'ai observé ces dernières heures que mes propositions de moralisation de la vie publique, de réduction du nombre des parlementaires, de correction proportionnelle recueillaient beaucoup d'appréciations positives de la part de Nicolas Sarkozy aussi bien que de François Hollande. Ce doit être l'effet d'une soudaine force de persuasion...

 

Vous avez reçu récemment des signaux de droite et de gauche...

 

Dans la seule journée d'hier, de Nicolas Sarkozy et de ses proches, autant que de François Hollande et de ses proches... Vous laissez entendre qu'il y aurait des arrière-pensées électorales pour le second tour.Vous avez l'esprit drôlement mal tourné.

 

Pour moi, j'y vois la reconnaissance de notre indépendance et le besoin de la résistance aux extrêmes.

 

A droite, certains vous font miroiter le poste de premier ministre de Nicolas Sarkozy.

 

Je suis inaccessible au miroitement. Je suis déterminé à maintenir mon cap, sans varier d'un millimètre. Je ne me laisserai attirer ni dans un cap ni dans l'autre, ni par des manœuvres, ni par des chatoiements, ni par des signes de connivence.

 

Jean-Luc Mélenchon répète qu'il serait impossible pour le Front de gauche de participer à un gouvernement autour de François Hollande qui laisserait une place à François Bayrou. Qu'en pensez-vous ?

 

Que ma vision de la France soit incompatible avec celle que Mélenchon développe, c'est une évidence. Je mets de côté le personnage, l'orateur tribunicien. Mais laisser croire aux Français qu'on peut décider le smic à 1 700 euros le lendemain de l'élection, où fixer la retraite à 60 ans à taux plein, sans qu'une seule pension soit inférieure au niveau de ce même smic, ou créer 800 000 postes de titulaires dans la fonction publiques, cela pour moi est une telle énormité qu'il s'agit d'une atteinte à l'intérêt national. Et à la bonne foi des citoyens qui se laissent embarquer dans cette illusion... Seuls aiment le peuple ceux qui ne lui mentent pas.

Il n'y a aucun moyen, je vous le dis pour le présent et l'avenir, de sortir la France de la crise par l'influence des extrêmes. Pas plus de l'extrême gauche que de l'extrême droite. Et pas davantage dans la guerre des deux camps.

 

L'UMP et le PS, est-ce la peste et le choléra, les mettez-vous sur un pied d'égalité ?

 

Je suis là pour que le pays ait un choix qui ne le ramène ni dans les bras des uns, ni dans les bras des autres.

 

Il y a l'éthique de responsabilité et l'éthique de conviction. Voulez-vous être dans l'action ?

 

Les leçons d'éthique je les reçois, mais je les pèse à leur juste poids. Je livre la bataille pour l'élection présidentielle parce qu'elle est vitale pour le pays. Je suis le seul choix pour les Français qui permette d'écarter la pression des extrêmes. Nicolas Sarkozy est sous la pression de l'extrême droite, où il va puiser ses voix. François Hollande est sous la pression d'une extrême gauche en résurgence.

 

Mais si vous n'êtes pas au second tour...

 

Ne faisons pas de la politique avec des si!

 

Vous avez dit, au début de la campagne, que vous prendriez vos responsabilités. Cela est-il toujours votre ligne ?

 

J'ai toujours pris mes responsabilités.

 

En 2007 aussi ?

 

Absolument. J'ai dit, alors, que je ne voterais pas pour Nicolas Sarkozy.

 

Considérez-vous que les conditions du rassemblement ont progressé par rapport à 2007 ?


Non, c'est à peu près pareil. On en reste à la politique classique et clanique. Or, cette politique - vous pouvez l'écrire et l'encadrer - ne pourra offrir au pays une issue pour s'en sortir. Le rassemblement ne peut se produire que si les Français en décident ainsi.

 

 

Propos recueillis par Patrick Jarreau, Pierre Jaxel-Truer et Arnaud Leparmentier

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 13:18

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 10:46

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INSCRIVEZ-VOUS ICI !

 

 

et sur le terrain, l'équipe clichoise de François Bayrou fait campagne activement ! Les Clichoises et les Clichois savent qu'une autre voie, une autre vision que celle de la gauche et de la droite est possible !

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 13:08


AGENDA 2012/2020, 4ème Forum, Démocratie... par bayrou


François Bayrou a proposé, samedi 25 février à la Maison de la Chimie à Paris, 12 propositions qui, s’il est élu, se traduiront dès le 10 juin par un référendum consacré à la moralisation de la vie publique.

 

“Cette moralisation de la vie publique qui traîne depuis trente ans, dont tout le monde parle depuis trente ans sans que jamais rien ne change, cette moralisation de la vie publique, je considère qu’il est vital, vital pour la France, de la conduire maintenant à son terme. Je considère qu’il s’agit d’un objectif de tout premier plan du mandat que les Français me confieront que de rendre honnête et insoupçonnable ce qui n’aurait jamais dû cesser d’être honnête et jamais prêter le flan aux soupçons.


Je ferai une vie politique honnête et insoupçonnable parce que je serai un président libre, lié à aucun réseau, ne trimbalant aucune affaire lointaine et que j’aurai pour le faire le soutien des Français. Ayant réfléchi depuis des années à ce sujet, ayant rompu des lances, ayant combattu toutes les affaires dont j’ai eu connaissance, n’ayant jamais cédé à aucune intimidation, j’ai pris mes résolutions.


J’en suis arrivé à une certitude : le monde politique tel qu’il est dominé par les deux partis du monopole du pouvoir est incapable de se réformer lui-même. Or la réforme est vitale pour retrouver l’estime du peuple envers ses élus et ses dirigeants et pour que cessent les manipulations et les manoeuvres. Elle est nécessaire en particulier et surtout pour redresser la France et la sortir de la crise, car la condition du redressement, c’est la confiance retrouvée. Pour rétablir les principes de la République, les simples principes de l’éducation civique, il faut donc en passer par la seule autorité qui vaille, qui est l’autorité directe des Français.


Elu Président de la République le 6 mai, j’organiserai donc le 10 juin, jour du premier tour de l’élection législative et en même temps que celle-ci, un référendum de moralisation de la vie publique en France. Je soumettrai aux Français directement avec le gouvernement que j’aurai nommé une loi-cadre, conformément à l’article 11 de la Constitution de la République. Ainsi, en quatre semaines et un dimanche, nous règlerons et trancherons ces questions qui demeurent insolubles depuis des lustres et des décennies faute de volonté.”

 

 


Ses 12 propositions

1/ Fixation des règles de composition d’un gouvernement resserré de moins de 20 ministres.

 

2/ Cumul des mandats “interdit” pour les députés dès les législatives de juin, “limité” pour les sénateurs.

 

3/ Délégation de vote supprimée et donc présence obligatoire des députés pour voter les lois; tous les votes seront publics.

 

4/ Fixation des principes d’une nouvelle loi électorale et d’une nouvelle composition de l’Assemblée nationale: nombre des députés diminué d’un tiers, “de l’ordre de 400″ au lieu de 577 aujourd’hui. Elus pour trois-quarts au scrutin majoritaire actuel et pour le quart restant à la proportionnelle. Réduction du nombre de sièges applicable au Sénat.

 

5/ Reconnaissance du vote blanc à toutes les élections.

 

6/ Obligation effective de parité hommes-femmes.

 

7/ Suppression de “la myriade de micro-partis individuels ou de complaisance”.

 

8/ Définition du conflit d’intérêts pour les responsables politiques, pour les hauts fonctionnaires (obligation de déclaration publique des intérêts privés avant l’entrée dans la fonction et lors de toute modification, fixation des incompatibilités), création d’une Autorité de déontologie de la vie publique pouvant être saisie par les citoyens.

 

9/ Interdiction du retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption.

 

10/ Indépendance de la justice. Le ministre de la Justice aura un statut particulier. Sa nomination, proposée par le duo exécutif, devra être soumise à l’approbation d’une majorité qualifiée du Parlement, devant qui il sera individuellement responsable et par qui il pourra être censuré. C’est lui qui conduira au nom du gouvernement la politique pénale de la nation.

 

11/ Indépendance des médias. Abrogation de la procédure “scandaleuse” qui fait de la nomination des présidents de l’audiovisuel public l’apanage personnel du chef de l’Etat.

 

12/ Procédure nouvelle pour éviter les nominations de complaisance et les soumettre à une approbation du Parlement et non pas à la “pseudo-approbation” actuelle.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 09:34

François Bayrou a dévoilé hier au siège du Mouvement Démocrate son programme présidentiel chiffré et les 20 propositions concrètes pour lutter contre le surendettement et recréer des emplois dans notre pays.

 

Téléchargez ici le programme !

 

 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 13:20

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 21:17

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 18:10

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