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Vos élus MoDem - Mouvement Démocrate de Clichy

Alice LE MOAL, Deuxième Adjointe au Maire , Education & Affaires scolaires, Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Sébastien RENAULT, Septième Adjoint au Maire, Développement économique, Emploi et Relations Entreprises, Adjoint délégué du quartier Bac d’Asnières/Fournier/Pasteur/Neuilly

Josette de MARVAL, Conseillère municipale déléguée Résidence, autonomie et loisirs des séniors

Colette MICHEL, Conseillère municipale déléguée Dynamisation du centre-ville

Julien BOUCHET, Conseiller municipal délégué Entrepreneuriat - Economie sociale et solidaire

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 12:37

Monsieur le Maire,

Monsieur le premier adjoint aux finances,

Chers collègues,

 

Le contexte économique et social national pèse lourdement sur votre gestion et ce malgré le changement de majorité nationale, cependant, il n’est pas, « malheureusement », sommes-nous tenté de dire, la seule cause de la situation financière de notre ville.

 

Vous soulignez l’ampleur de la dette des Etats et les menaces qu’elles font peser sur leur gouvernance : vous nous révélez ainsi votre pleine conscience que le principe même d’une dette est un  poison, rejoignant ainsi François Bayrou qui fut le premier à en dénoncer le caractère désastreux. 

 

Oui, nous constatons, impuissant, au désengagement de l’Etat dans le financement des collectivités locales. Le président de l’Association des maires de France parle « d’année noire ». Il convient de le prendre en considération, ce qui implique une vigilance accrue dans la bonne gestion de l’argent public au niveau local.

 

Au-delà des effets de la suppression de la taxe professionnelle, remplacée par la Contribution Economique Territoriale (CET), s’ajoute la baisse du nombre des entreprises présentent sur notre territoire et qui représente un manque à gagner significatif pour les finances de la ville.

Citons par exemple :

o   Le départ de Sony, qui représente 250 000 Euros de recettes en moins,

o   Le départ d’une entreprise du 51 rue Pierre qui représente 210 000€ de perte de recettes fiscales et alors que la ville, propriétaire à 85%, doit sérieusement envisager la cession de ses parts.

o   Le centre artisanal Léon Blum, véritable foyer de pertes (déficit de 370 000€ en 2012 repris sur le budget principal).

 

Concernant le poste numéro 1 des dépenses de fonctionnement, à savoir la masse salariale, celle-ci est toujours critique ; rappelons qu’elle est aussi la conséquence d’un recrutement massif  d’avant les municipales de 2008.  A un an de l’élection municipale de 2014, espérons que l’histoire ne se répétera pas !… 

 

Nous devons par ailleurs solidarité et encouragement aux demandeurs d’emploi et bénéficiaires du RSA pour les aider à se former ou à se réorienter, comme cela se traduit positivement au travers du maintien des moyens consentis par la ville auprès des jeunes comme et des séniors, qui sont de plus en plus nombreux.

Nous devons aussi mettre tout en œuvre pour mieux rapprocher les employeurs de nos concitoyens en recherche d’emploi : nous pensons que nous gagnerions à structurer l’animation de  la communauté des employeurs  Clichois, ce qui n’est qu’une réalité partielle à ce jour !

 

La ville s’est fortement densifiée au cours de cette décennie.

Trois commentaires s’imposent :

  • Le constat tout d’abord que 42 % des Clichois ne sont pas imposables sur le revenu.
  • Concernant la dette par habitant : Clichy reste la deuxième municipalité des HDS à faire partie des 10 villes les plus endettées de France et ce, malgré l’effort de désendettement consenti ; citons les 133 M€ en 2008 et les 151 M€ aujourd’hui.

Nous ne pouvons en conséquence pas décider de mener une politique volontariste de densification immobilière et démographique supplémentaire.

 

Nous nous félicitons que vous acceptiez, comme nous l’avons demandé, de ne pas augmenter à nouveau cette année les impôts cette année.

 

Heureusement que le prix du foncier, toujours trop cher pour celui qui achète, reste cependant modéré par rapport à nos voisins, sinon Clichy ne serait guère attractif.

 

Un mot sur la politique de développement durable. Nous restons persuadés aujourd’hui que cet enjeu majeur, n’est pas suffisamment intégré et vécu dans la politique globale de la ville.

Vous considérez trop le développement durable sur le seul axe de l’environnement. Or, une ville durable, pour nous, au MoDem, c’est une ville qui sait allier la qualité de vie des habitants qui prend en compte l’avis de ses citoyens qui ne densifie pas à outrance : c’est ainsi devoir mener une politique véritablement transverse à tous les secteurs d’activités, qu’ils soient dans le domaine social, économique ou environnemental.

 

A Clichy, l’agenda 21 n’a pas suffisamment irrigué nos méthodes de travail et nos relations avec les parties prenantes.

 

Un mot aussi sur les logements et plus exactement notre souhait maint fois énoncés de disposer dans notre ville de logements de tailles F4 ou F5 en nombre accru permettant d’accueillir les familles. L’effort n’est pas assez net sur le sujet. Une famille ne peut rester à Clichy, sauf à vivre de façon entassée. Nous le déplorons vivement.

 

Revenons à la section de fonctionnement : vous évoquez les efforts des services municipaux à lutter contre tous les gaspillages. Pensez aussi aux conditions de travail de nos employés communaux eux-mêmes car il ne nous semble pas que leur morale soit au beau fixe.

Comme nous le recommandions déjà les années précédentes, un diagnostic externe sur cette importante question mérite d’être programmé.

 

Vous avez diminué de 15% les budgets de la ville pour pallier aux déficits, et ce, sans engager de réflexion en profondeur sur une forme rénovée de l’action publique.

Sans axe stratégique, sans projets préalablement cadrés, diminuer abruptement les budgets des services n’aura qu’un seul effet : dégrader l’action de la ville sans procéder aux réorganisations et aux économies qui s’imposent.

>  A quand un audit sur la rationalisation des services ?

 

*

 

En synthèse, le budget que vous nous présentez aujourd’hui invite notre ville à vivre une année 2013 de rigueur budgétaire où toute marge de manœuvre favorisant les investissements est quasi nulle. Les mesures prises, d’un point de vue purement financier, tant sur la limitation des investissements que la maitrise de la dette sont nécessaires et nous y souscrivons.

 

Concrètement, sans oublier l’important programme ANRU de rénovation des quartiers Entrée de ville et Victor Hugo, nous regrettons que des projets majeurs de développement et de transformation de Clichy n’aient pas aboutis, à l’image du Quartier Bac d’Asnières qui tarde à se développer, après 10 ans au cours desquels études et projets se sont succédés, engendrant des dépenses importantes sans résultat concret.

Clichy jouit d’une situation stratégique dont les atouts devraient pouvoir s’affirmer à la faveur d’un rayonnement vers la Capitale au sud, l’axe Seine et la Défense à l’ouest, ou encore Asnières au nord. C’est dans ce cadre que se dessinent les contours de notre intercommunalité qui tarde à se concrétiser.

 

Au-delà du contexte économique et social dont les effets représentent un handicap évident pour le maintien d’une situation financière seine pour notre ville, s’ajoute selon nous un manque de vision, d’anticipation et de méthode pour maintenir les conditions de la poursuite du développement de Clichy, et que tous les Clichois, dans une véritable mixité sociale et culturelle,  doivent pouvoir bénéficier.

Aux côtés de la majorité depuis mars 2011, et malgré une implication sans faille dans les délégations qui nous ont été confiées, cette ouverture au centre n’a pu apporter un changement significatif dans les politiques menées face à une équipe municipale et un "système" en place depuis plusieurs dizaines d'années.

                        

Le MoDem, soucieux de transparence, d’échanges sincères dans un climat apaisé et constructif, ne se retrouve pas dans le travail collectif qui devrait être le notre et ne pourra en conséquence voter en faveur de  ce budget.         

 

Stéphane Cochepain, pour le Groupe Mouvement démocrate – MoDem, Jean-Marie Sarrot, Sébastien Renault.

 

Intervention lue par Stéphane Cochepain puis Sébastien Renault pour la synthèse au Conseil Municipal du mardi 26 mars 2013.

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 14:09

Monsieur le Maire,

Monsieur l’adjoint aux finances,

Mes chers collègues,

 

Ce soir nous débattons sur le traditionnel débat d’orientation budgétaire.

                                                                  

Le contexte économique et social national pèse lourdement sur votre gestion et ce malgré le changement de majorité nationale, cependant il n’est pas, « malheureusement », sommes-nous tenté de dire, la seule cause de la situation financière de notre ville.

 

Vous soulignez l’ampleur de la dette des Etats et les menaces qu’elles font peser sur leur gouvernance : vous nous révélez ainsi votre pleine conscience que le principe même d’une dette est un poison, rejoignant ainsi François Bayrou qui fut le premier à en dénoncer le caractère désastreux. 

 

Oui, nous constatons, impuissant, au désengagement de l’Etat dans le financement des collectivités locales. Ceci est un fait avéré, incontestable et inacceptable. Cependant, il convient de le prendre en considération, ce qui implique une vigilance accrue dans la bonne gestion de l’argent public. Les temps ne sont plus à la gabegie.

 

Au-delà des effets de la suppression de la taxe professionnelle, s’ajoute la baisse du nombre des entreprises présentent sur notre territoire et qui représente un manque à gagner significatif pour les finances de la ville.

Citons par exemple :

o   Le départ de Sony, qui représente 250 000 Euros de recettes en moins,

o   Le départ d’une entreprise du 51 rue Pierre qui représente 210 000€ de perte de recettes fiscales pour 600 000 Euros de charges de fonctionnement, et alors que la ville, propriétaire à 85%, doit sérieusement envisager la cession de ses parts.

 

Concernant le poste numéro 1 des dépenses de fonctionnement (55%), à savoir la masse salariale, celle-ci est toujours critique ; rappelons qu’elle est aussi la conséquence d’un recrutement massif  d’avant les municipales de 2008.  A un an de l’élection municipale de 2014, espérons que l’histoire ne se répétera pas !… 

 

Nous constatons par ailleurs une augmentation sensible du nombre de demandeurs d’emplois  entre 2011 et 2012 et des bénéficiaires du RSA.

Nous leur devons solidarité et encouragement  pour les aider à se former ou à se réorienter, comme cela se traduit positivement au travers du maintien des moyens consentis par la ville auprès des jeunes comme des plus de 26 ans, dont les séniors, qui sont de plus en plus nombreux.

Nous devons aussi mettre tout en œuvre pour mieux rapprocher les employeurs de nos concitoyens en recherche d’emploi : nous pensons que nous gagnerions à structurer l’animation de  la communauté des employeurs  Clichois, ce qui n’est qu’une réalité partielle à ce jour !

 

La ville s’est fortement densifiée au cours de cette décennie. Clichy compte désormais 59 228 habitants.

Trois commentaires s’imposent :

  • Le constat tout d’abord que 42 % des Clichois ne sont pas imposables sur le revenu.
  • Concernant la dette par habitant : Clichy reste la deuxième municipalité des HDS à faire partie des 10 villes les plus endettées de France et ce, malgré l’effort de désendettement consenti ; citons les 133 M€ en 2008 et les 151 M€ aujourd’hui. Même si d’autres villes peuvent toujours faire pire que nous, certaines d’entre elles  proposent un dynamisme, un niveau de services et un cadre de vie significativement supérieur au notre.

Nous ne pouvons en conséquence pas décider de mener une politique volontariste de densification immobilière et démographique supplémentaire.

 

Alors oui, face aux difficultés que Clichy rencontre avec une crise qui perdure, notre devoir de  bien gérer localement s’impose avec d’autant plus d’acuité.

 

Nous nous félicitons que vous acceptiez, comme nous l’avons demandé, de ne pas augmenter à nouveau cette année les impôts cette année.

 

Heureusement que le prix du foncier, toujours trop cher pour celui qui achète, reste cependant modéré par rapport à nos voisins, sinon Clichy ne serait guère attractif.

 

Un mot sur la politique de développement durable. Nous restons persuadés aujourd’hui que cet enjeu majeur, n’est pas suffisamment intégré et vécu dans la politique globale de la ville.

Vous considérez trop le développement durable, qui est pourtant une nécessité pour toutes celles et ceux qui veulent respecter le cadre de vie, les ressources de la planète et les citoyens, sur le seul axe de l’environnement. Or, une ville durable, pour nous, au MoDem, c’est une ville qui sait allier la qualité de vie des habitants avec un territoire durable qui prend en compte l’avis de ses citoyen, qui ne densifie pas à outrance : c’est ainsi devoir mener une politique véritablement transverse à tous les secteurs d’activités, qu’ils soient dans le domaine social, économique ou environnemental.

 

A Clichy, l’agenda 21 n’a pas irrigué nos méthodes de travail et nos relations avec les parties prenantes.

 

Un mot aussi sur les logements et plus exactement notre souhait maint fois énoncés de disposer dans notre ville de logements de tailles F4 ou F5 en nombre accru permettant d’accueillir les familles. L’effort n’est pas assez net sur le sujet. Une famille ne peut rester à Clichy, sauf à vivre de façon entassée. Nous le déplorons.

 

Revenons à la section de fonctionnement : vous évoquez les efforts des services municipaux à lutter contre tous les gaspillages : très bien. Mais pensez aussi aux conditions de travail de nos employés communaux eux-mêmes car il ne nous semble pas que leur morale soit au beau fixe.

Comme nous le recommandions déjà les années précédentes, un diagnostic externe sur cette importante question mérite d’être programmé.

 

Vous avez diminué de 15% les budgets de la ville pour pallier aux déficits, et ce, sans engager de réflexion en profondeur sur une forme rénovée de l’action publique.

Sans axe stratégique, sans projets préalablement cadrés, diminuer abruptement les budgets des services n’aura qu’un seul effet : dégrader l’action de la ville sans procéder aux réorganisations et aux économies qui s’imposent.

Ø  A quand un audit sur la rationalisation des services ?

 

Sur un autre sujet, nous regrettons aussi que ce mandat, comme les précédents, ne vous a pas permis de lancer un projet sur le renouveau du centre Léon Blum, véritable foyer de pertes (déficit de 370 000€ en 2012 repris sur le budget principal).

 

En revanche, nous ne pouvons que vous suivre dans la vente de Murat-le-Quaire, devenue nécessaire en raison de la vétusté de ce lieu qui génère des coûts de plusieurs centaines de milliers d’Euros/an !

 

 

*

 

En synthèse, les orientations exposées dans le document sur lequel nous débattons ce soir invite notre ville à vivre une année 2013 de rigueur budgétaire où toute marge de manœuvre favorisant les investissements est quasi nulle. Les mesures prises, d’un point de vue purement financier, tant sur la limitation des investissements que la maitrise de la dette sont nécessaires et nous y souscrivons.

 

Concrètement, sans oublier l’important programme ANRU de rénovation des quartiers Entrée de ville et Victor Hugo, nous regrettons que des projets majeurs de développement et de transformation de Clichy n’aient pas vu le jour, à l’image du Quartier Bac d’Asnières qui tarde à se développer, même si le parc des impressionnistes et le collège Van Gogh ont vu le jour, et alors même que le syndicat mixte associant le Conseil général des Hauts de Seine et la ville de Clichy vient d’être dissous après 10 ans au cours desquels études et projets se sont succédés, engendrant des dépenses importantes sans résultat concret. Nous saluons à ce titre le collectif des habitants du Bac d’Asnières qui s’est spontanément mobilisé pour réclamer l’accélération du projet de développement de leur quartier.

 

Clichy jouit d’une situation stratégique dont les atouts devraient pouvoir s’affirmer à la faveur d’un rayonnement vers la Capitale au sud, l’axe Seine et la Défense à l’ouest, ou encore Asnières au nord. C’est dans ce cadre que se dessinent les contours de notre intercommunalité qui tarde à se concrétiser.

 

Au-delà du contexte économique et social dont les effets représentent un handicap évident pour le maintien d’une situation financière saine pour notre ville, s’ajoute selon nous un manque de vision, d’anticipation et de méthode pour maintenir les conditions de la poursuite du développement de Clichy, et que tous les Clichois, dans une véritable mixité sociale et culturelle, doivent pouvoir bénéficier.

                  

Le MoDem, soucieux de transparence, d’échanges sincères dans un climat apaisé et constructif, ne se retrouve pas à ce jour dans le travail collectif qui devrait être le notre.

Mais nous reparlerons de tout cela au moment du vote du budget le mois prochain.

                                             

Stéphane Cochepain, pour le Groupe Mouvement démocrate –MoDem-, Jean-Marie Sarrot, Sébastien Renault.

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Intervention lue par Stéphane Cochepain puis Sébastien Renault pour la synthèse au Conseil Municipal du mardi 26 février 2013.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 10:40

Monsieur le Maire, cher(e)s collègues,

 

Nous partageons tous le même constat : les rythmes scolaires actuels sont inadaptés aux besoins des enfants et doivent être reconstruits. Trop d’heures de cours sont concentrées sur peu de jours de classe. Les longues journées épuisent les élèves, fragilisent ceux qui rencontrent le plus de difficultés et ne permettent pas un apprentissage de qualité. Il est donc nécessaire de rééquilibrer la semaine à l’école en répartissant les cours sur 4,5 jours et en favorisant la pratique d’activités culturelles et sportives sur le temps libre dégagé.

 

Mais cette étape nécessaire n’est pas suffisante pour une refondation de notre pacte éducatif, et la question de la durée des vacances estivales comme la révision des contenus pédagogiques ne peuvent être abordés séparément. Une réforme plus large et mieux concertée aurait permis le rassemblement de toutes les énergies indispensables au redressement de notre système éducatif. Au contraire, le Gouvernement a préféré agir dans la précipitation et le désordre en attisant la division et le mécontentement.

 

L’intérêt de l’enfant et sa réussite éducative sont des enjeux trop importants pour opposer  les uns aux autres. A Clichy, nous devons prendre le temps pour mettre en place ces nouveaux rythmes dans les meilleures conditions. La réforme nécessite une orchestration et une concertation approfondies entre les services municipaux, l’Education Nationale, les parents d’élèves, les associations et les élus.

 

Les communes sont fortement sollicitées et devront mobiliser des moyens humains et financiers pour proposer animations et encadrement sur les plages horaires laissées vacantes par l’Education Nationale. Une grande concertation devra ainsi s’ouvrir pour que notre ville répondent aux enjeux de la réforme : définir les activités périscolaires de fin d’après-midi, recruter et former le personnel adapté d’encadrement et d’animation et définir les modalités opérationnelles de mise en œuvre comme par exemple la question du partage des salles de classes entre activités éducatives et périscolaires.

 

Dans un contexte de restriction budgétaire, nous avons également le devoir moral devant les Clichois de ne pas nous précipiter afin d’affecter au mieux les dépenses publiques dans un souci d’efficacité et d’économie. 

 

Conscients de l’importance de ces enjeux, les Conseils d‘Ecole de Clichy se sont exprimés majoritairement en faveur d’un moratoire pour appliquer la réforme l’année prochaine. Nous même appelions de nos vœux un report de la réforme à la rentrée 2014. Nous ne pouvons donc que nous réjouir que la Municipalité fasse le choix de la responsabilité en demandant cette dérogation. Pour toutes ces raisons et pour la qualité de l’éducation à Clichy, nous voterons pour cette délibération.

 

Je vous remercie

 

Stéphane Cochepain, Alvine Moutongo-Black, Sébastien Renault, Jean-Marie Sarrot

 

________________

 

Explication de vote lue par Sébastien Renault au Conseil Municipal du mardi 26 février 2013

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 13:00

Monsieur le Maire, Chè(res) collègues,

 

La rentrée scolaire s’est plutôt bien passée dans notre ville, le slogan «  Un prof dans chaque classe », que nous appelions de nos vœux, fut une réalité puisque les enseignants n’ont pas manqué à l’appel dans les établissements scolaires clichois. Cependant nous avons été alertés ces dernières semaines par de nombreux parents d’élèves, élèves et enseignants, qui sont particulièrement inquiets et préoccupés par des comportements manifestement inadaptés de certains personnels de service auprès des enfants dans les écoles clichoises.

 

Quelques témoignages évoquent des manquements de certains agents envers les enfants, par exemple en faisant usage d’un langage très familier, voire vulgaire. 

De leur cotés, des enseignants regrettent que certains agents soient peu enclins à collaborer en bonne intelligence avec le personnel éducatif, en refusant par exemple d’assurer certaines tâches comme la surveillance des récréations.

 

Nous tenons à préciser qu’il n’est nullement question de généraliser ni de stigmatiser une partie du personnel municipal et notre démarche a pour seul objectif de prévenir toute amorce de crise entre parents d’élèves, agents de service et enseignants afin de rétablir un climat de sérénité et de confiance au sein des écoles.

 

Le travail et l’encadrement auprès des enfants nécessitant une qualification particulière et adaptée,  nous souhaitons nous assurer que ces conditions soient bien remplies pour les personnels en poste dans les écoles et les centres de loisirs.

 

Monsieur le Maire, quelles mesures comptez-vous  prendre ou avez-vous prises pour garantir un encadrement des élèves dans le respect de chacun et pour assurer une collaboration optimale entre personnels de service et personnels enseignants ?

 

Je vous remercie

 

_________________

 

Question d'actualité lue par Sébastien Renault au Conseil Municipal du 18 décembre 2012

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