Mardi 3 janvier, François Bayrou présentait ses vœux aux Français pour l'année 2012, devant près de 200 journalistes.
[Seul le prononcé fait foi]
"Je suis heureux de vous accueillir pour ce moment de vœux. Je n’ignore pas que, pour beaucoup d’entre vous, les vœux sont un marathon. Mais vous aurez observé que nous nous y sommes pris assez tôt, cette année, pour que vous ne soyez pas encore lassés.
Autour de moi, une partie de l’équipe qui s’est formée pour cette élection. C’est une équipe de qualité, des responsables nationaux, ayant exercé des fonctions gouvernementales, d’importantes responsabilités parlementaires ou dans la société civile, qui s’est rassemblée pour conduire cette campagne. S’il y a eu un temps où la solitude était contre nous un angle d’attaque, il n’est plus de saison ! Mais plus encore que leur compétence et leur expérience, je veux louer l’esprit, chaleureux, amical, désintéressé de cette équipe de femmes et d’hommes.
Ces vœux sont pour la presse, en n’ignorant rien de la situation d’inquiétude qui règne au sein de nombre de rédactions, et sur l’avenir de titres pourtant emblématiques et importants, de notre paysage de la presse française. À tous ceux-là, je veux dire qu’il nous faut inventer un mécanisme qui permette à la presse écrite, sur papier, de traverser le temps de mutation que nous vivons dans le monde des médias. Ce mécanisme doit en même temps garantir la pérennité des titres de cette presse écrite et ne pas les rendre tributaires du pouvoir, quel qu’il soit. (...)
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